samedi 16 août 2014

C' est quoi BBC ??


                                                           Liens et coupes utiles


Orienter sa construction en fonction des zones d' habitation et les zones de chaleur naturelles ( le soleil) et deja une premiere demarche essentielles et economique pour un resultat BBC Batment  Basse Consommation











  • Historique du concept


    Dr Feist, fondateur du «Passiv Haus Institut» et coauteur du concept

    Prof. Bo Adamson, coauteur du concept
    Les principes de base (murs passifs et utilisation du soleil) remontent à l’Antiquité mais ils bénéficient de savoirs et de matériaux nouveaux. Il existait déjà depuis le milieu des années 1970 des bâtiments économes en énergie. Le concept de construction passive a été développé à partir des expériences desannées 1970. Une norme allemande (Niedrigenergiehaus1 ), ainsi que des normes suédoises ou danoises très exigeantes et adaptées aux pays froids ont contribué à l'idée d'habitat performant. La construction passive est alors devenue un standard de qualité dans plusieurs pays (Allemagne, Suisse et pays nordiques notamment).
    Un premier label a été formalisé en 1988 par le Pr Bo Adamson de l’université de Lund, (Suède) et Wolfgang Feist (Institut für Wohnen und Umwelt / Institut for Housing and the Environment2). Il a aussi été développé grâce aux aides du Land allemand de Hessen avec une première rangée de 4 maisons (à terrasses) construites pour des familles, par les professeurs et architectes Bott, Ridder et Westermeyer. Le concept a été validé à Darmstadt, avec une économie de chauffage de 90 % par rapport aux standards de l’époque. Puis un groupe de travail a été créé en 1996 pour développer techniquement et économiquement le concept en planifiant la production de matériaux, labels ou certification pour les fenêtres, ainsi que pour des systèmes de ventilation à hautes performances. Des maisons passives ont été construites à Stuttgart (1993), NaumburgWiesbaden, et Cologne (19973 et la filière s’est développée avec le soutien de l’union européenne via le programme CEPHEUS4 qui a validé le concept dans 5 pays européens l'hiver 2000 - 2001. Quelques procédés ont été inventés pour la construction passive (ex. : briques creuses collées de type Monomur). Des normes et labels ont été spécialement créés, d’autres sont de simples améliorations de techniques et technologies existantes (surisolation par exemple).
    En France, les performances de ce standard devraient, suite au Grenelle de l'environnement, s’inscrire dans la future réglementation thermique RT2020, mais le label officiel Haute performance énergétique (HPE), devenu Haute qualité environnementale (HQE) s'en est inspiré, sans être aussi exigeant, en accordant toutefois plus d'importance au bilan écologique des matériaux utilisés. Le stade suivant est celui de la maison à énergie positive, à l'exemple de celle de Karawitz Architecture dessinée par Milena Karanesheva et Mischa Witzmann, et construite à Bessancourt (l'une des deux maisons à énergie positive certifiées (en octobre 2009) en France selon les critères du label européen du « Passiv Haus Institut » ; cette maison de 161 m², ayant coûté1 800 € HT/m² dispose de 25 m² de panneaux photovoltaïques produisant 4,485 kWh/an d’énergie positive, évitant l'émission de 1 887 kg/an de CO2» 5).

    Définition

    La mise en place d'une maison passive a un coût très important mais elle vise essentiellement à réduire les consommations (pour partie inutiles) de nos maisons. Pour qualifier ce qui sera décrit ci-dessous, « 3 critères » définissant une maison passive ont été établis comme suit :
    1. Besoins en énergie de chauffage < 15 kWh/(m².an).
    2. étanchéité à l'air : test de la porte (blower door). n50 < 0,6 h-1.
    3. Consommation totale d'énergie de la maison < 120 kWh/(m².an) d'énergie primaire. Le besoin en énergie finale ne doit pas dépasser 50 kWh/m²/an...
    Comme on le voit, le concept de « maison passive » correspond à une habitation à très basse consommation énergétique.
    Les critères énergétiques énoncés ci-dessus n'ont de sens que si les méthodes de comptabilisation de l'énergie et de la surface sont clairement précisées.
    En matière de surface, c'est la TFA (Treated Floor Area) qui est considérée. Cette surface correspond à la surface intérieure nette du bâtiment. Elle a été définie spécialement pour permettre la comparaison de bâtiment issus de différents pays dans le cadre du projet CEPHEUS. Sa définition se trouve dans le rapport technique final du projetCEPHEUS6.

    Principes

    La conception d'un habitat passif (et/ou bioclimatique) se base sur six grands principes :
    1. Isolation thermique renforcée, fenêtres de grande qualité
    2. Suppression des ponts thermiques
    3. Excellente étanchéité à l'air
    4. Ventilation double flux (avec récupération de chaleur)
    5. Captation optimale, mais passive de l'énergie solaire et des calories du sol
    6. Limitation des consommations d'énergie des appareils ménagers

    L'isolation thermique[modifier | modifier le code]


    Principe de la maison passive, tête de boucle ici avec puits canadien.
    L'isolation thermique est le principe de base de la maison passive. Elle doit être hautement performante et appliquée sur toute l'enveloppe extérieure du bâtiment, sans interruption ni brèche afin de limiter les ponts thermiques. La construction doit être assez compacte afin de limiter sa surface extérieure. Toutes les parties opaques du bâtiment sont à isoler de façon optimale. En principe pour le climat européen central, leur coefficient de transfert thermique U ne doit pas excéder 0,15 W/m²K mais il est recommandé actuellement que cette valeur atteigne les 0,10 W/m²K. Pour comparaison, la RT2005 (Réglementation Thermique française) impose un maximum de 0,45 W/m²K et une valeur référence de 0,36 W/m²K pour les murs en contact avec l’extérieur. Les caractéristiques des fenêtres sont aussi très importantes (il est inutile de réaliser une isolation performante des parties opaques si tout est gaspillé par les parties transparentes…) En effet, le coefficient de transmission U ne doit pas dépasser 0,8 W/m²K ce qui est très inférieur à la référence RT2005 qui est de 1,8 W/m²K avec une valeur limite de 2,6 W/m²K. Compte tenu de ces caractéristiques, le triple vitrage est souvent utilisé. Plus que le vitrage en lui-même, c'est l'ensemble de la fenêtre qui doit être cohérent. Il faut notamment veiller à ce que son installation dans le bâti soit réalisée « maison passive » (ce n'est pas la peine d'installer un vitrage coûteux si toute l'énergie file entre le bâti et la fenêtre). Pour le climat français, un peu plus doux que celui de l'Allemagne, il est possible de réduire la valeur de U (mur, toiture, sol, fenêtre) et de l'optimiser grâce à des calculs effectués avec le tableur PHPP (Passivhaus Planning Package) fourni par le Passivhaus Institut.

    La suppression des ponts thermiques[modifier | modifier le code]

    À partir du moment où le bâtiment est très sérieusement isolé, les ponts thermiques, c’est-à-dire les endroits où la chaleur s’échappe plus vite qu’à d’autres, doivent être limités au maximum. Ceux-ci sont généralement dus à l’assemblage des éléments porteurs de l’édifice ou aux balcons : la chaleur est transmise par conduction et dissipée à l'extérieur (même principe – mais nocif ici – que les ailettes de refroidissement). Dans la maison passive, il s’agit de réduire ces zones de manière drastique. En effet, au niveau d'isolation nécessité par le concept de maison passive, les éventuels ponts thermiques prennent une part excessive dans les déperditions de chaleur.

    L'étanchéité à l'air[modifier | modifier le code]

    Les déperditions par une mauvaise étanchéité à l'air peuvent être très préjudiciables au rendement énergétique. La continuité de l'étanchéité à l'air doit être soigneusement étudiée dès le stade de la conception, en portant une attention particulière aux liaisons entre les éléments, aux encadrements de baies et aux pénétrations (conduits de cheminée, canalisations, …), aux qualités des isolants, etc. Pour vérifier la bonne étanchéité du bâtiment, on effectue après la construction un test d'infiltrométrie.

    La ventilation[modifier | modifier le code]

    Limiter les déperditions thermiques sous-entend de s'isoler complètement de l'extérieur. Un système de ventilation à double-flux avec récupération de chaleur installé dans la maison passive permet de gérer les flux d'air dans le bâtiment et de chauffer ou rafraîchir l'air intérieur. L’utilisation d’un échangeur thermique air/sol (puits canadien ou provençal ou circuit eau) permet de préchauffer l’air en hiver et de le rafraîchir en été, avant qu’il n’entre dans le bâtiment. En intersaison, la température de confort se situant entre 18 et 22 °C, le système sera court-circuité. En outre, une bonne ventilation permet de limiter le contact avec les produits toxiques générés dans l'habitat et ainsi de mieux préserver sa santé. Les échanges d'air recommandés sont 0,3 ACH (changements d'air par heure), au-delà l'air est trop sec en hiver. Le bas niveau de renouvellement implique une qualité des finitions qui minimise l'exposition aux COVformaldehydes, etc.

    Le solaire passif[modifier | modifier le code]


    La thermographie montre dans l'infra-rouge que la construction passive (à droite) perd beaucoup moins de calories (couleurs chaudes) qu'une construction classique (au fond).

    En plus de l'échangeur thermique, (au centre), une micro pompe à chaleur extrait des calories de l'air et de l'eau sortant pour les réinjecter dans l'air ou l'eau de la maison. Le contrôle de la température intérieure par la ventilation est le fondement des systèmes passifs.
    Pour valoriser le potentiel fourni par le soleil en hiver, au printemps et en automne, il est nécessaire de capter sa chaleur, la stocker et la restituer. L'énergie solaire est captée par les parties vitrées de la maison. Ces vitrages isolants sont dimensionnés selon l'orientation du bâtiment : 40 à 60 % de surface vitrée sur la façade sud, 10 à 15 % au nord, et moins de 20 % sur les façades est et ouest. L'énergie solaire, qui pénètre via les fenêtres, est stockée à l'intérieur par des matériaux à forte inertie. La chaleur accumulée dans le bâtiment doit être restituée dans la pièce par convection et rayonnement, avec un étalement dans le temps. Afin d'éviter l'inconfort occasionné par les surchauffes en été, l'ensoleillement direct des façades est à maîtriser grâce à des protections solaires constructives (auvent, pare-soleil, persienne,…) et à des vitrages avec un facteur solaire suffisamment faible pour limiter les apports énergétiques. Ces mesures constructives peuvent être complétées par des stores et une protection végétale.

    Des appareils ménagers économes[modifier | modifier le code]

    Pour ne pas dépenser inutilement ce qui a été gagné par ailleurs, le concept de maison passive fixe une valeur maximale de consommation énergétique globale en termes d'énergie primaire consommée (ce qui permet à tout un chacun de réfléchir aux énormes déperditions d'énergie causées par l'utilisation des énergies fossiles…) qui nécessite généralement l'utilisation d'appareils faibles consommateurs d'énergie. Si l'on utilise l'électricité par exemple, les 120 kWh/(m².an) d'énergie primaire correspondent donc à 120 / 2,58 (le coefficient de rapport énergie primaire/énergie finale que l'on connait bien avec le DPE) soit donc un maximum de 46 kWh/(m².an) de consommation totale de la maison. L'utilisation d'appareils énergétiquement efficaces apporte en outre l'avantage de ne pas constituer un système de chauffage parallèle. Ce dernier principe est peut être le plus important[réf. nécessaire]. Il faut noter que les besoins en chauffage sont inférieurs à 15 kWh/(m².an) ; souvent il n'y a pas du tout besoin de chauffageNote 1.

    Coût[modifier | modifier le code]

    Une maison passive coûte entre 7 et 15 % de plus qu'une maison traditionnelle (en théorie selon des constructeurs[réf. nécessaire] avec des matériaux non sains). L'ordre est plutôt au minimum 20 % avec une démarche environnementale logique, et en France. Selon les cas, l'investisseur rentre dans ses frais entre une dizaine et une vingtaine d'années grâce aux économies d'énergie réalisées7. Toutefois, ce coût de construction est amorti très vite dans la mesure où les couts d'exploitations (chauffage, électricité...) sont quasi nuls. En effet, 15 kWh/(m².an) est un besoin en énergie. Ces 15 kWh/(m².an) ne sont pas un hasard : des études ont montré qu'en dessous de cette valeur, les habitants et les appareils électroménagers suffisent pour chauffer la maison. Une maison performante de 250 m² coûte en moyenne autour de 500 000 euros (taxes comprises)..

    Freins[modifier | modifier le code]

    Un des freins identifiés est le manque d'artisans qualifiés, d'architectes formés à ces standards et la hausse des coûts entraînée par une demande qui dépasse l'offre. Pour diminuer la consommation énergétique des bâtiments de 22 % d'ici à 2010 en Europe, une Directive pour la performance énergétique des bâtiments (EPBD) est en cours de transposition en 2007 dans les droits nationaux, elle pourrait éventuellement encourager la formation.
    En 2007, les premières Assises françaises de la construction passive visent à encourager :
    • la construction au standard passif (ce qui implique de mieux former les architectes, artisans, les élus et maîtres d'ouvrages, etc.) ;
    • l'utilisation de produits régionaux (bois, paille, etc.) pour le développement local et la diminution de l'empreinte écologique globale ;
    • le soutien aux filières de production de la construction passive, pour répondre aux attentes du marché.

    Enjeux

    Le secteur du bâtiment est en Europe le premier consommateur d'énergie primaire (40 % de l'énergie totale consommée) devant les transports (30 %) et l'industrie (30 %). Il est responsable de plus de 20 % des émissions totales de CO2. Les économies d’énergie sont un enjeu économique et écologique majeur pour ce secteur.
    Les maisons passives et/ou « énergiquement positives » qui existent par milliers en Allemagne et Suisse montrent que les solutions techniques existent. Reste à les généraliser pour tenir l'objectif du facteur 4, ou du facteur 9 (diviser par 9 les consommation pour un service équivalent). Alors que le prix du pétrole et de l’énergie devraient inéluctablement augmenter (cf. manque de pétrole), une Directive européenne sur la performance énergétique des bâtiments vise à réduire leur consommation énergétique de 22 % d'ici 2010.

    Critiques

    Les principales critiques faites aux standards passifs, sont qu'ils véhiculent une image de haute-qualité, sans imposer de qualité écologique ni sociale ou en termes de commerce éthique quant aux matériaux utilisés (toxicité, provenance) ou à la protection de le main d'œuvre (santé, sécurité au travail, rémunération equitable, etc.). Ce standard est d'ailleurs parfois confondu avec ceux du HQE, qui sont plus larges (14, voire 15 cibles) mais sans commune mesure de performance au niveau énergétique.
    Les formes architecturales sont moins complexes, et souvent jugées architecturalement plus pauvres. Ceci résulte de la volonté d'avoir un bâtiment compact, donc moins énergivore.
    En raison du faible nombre de fenêtres ouvrantes de certaines constructions, les claustrophobes peuvent se sentir enfermés dans ces maisons (par ailleurs très bien insonorisées), même si le renouvellement d'air y est souvent mieux assuré que dans un appartement moderne classique. Des éléments-tampon de type véranda et des baies vitrées élargies peuvent atténuer ou faire disparaitre ce sentiment, mais avec une augmentation de coût à la construction. Ce sentiment est par ailleurs souvent rapidement compensé par un confort thermique et sonore accru.
    Un autre type de critiques provient de l'inadéquation des standards actuels, développés dans des pays de type nordique ou continental, par rapport à des climats de typeméditerranéenL'application irréfléchie du modèle « passif nordique » en région méditerranéenne revient à construire des « bouteilles thermos » totalement invivables l'été[réf. nécessaire]. Le développement de standards passifs méditerranéens qui restent à finaliser, tels qu'étudiés par le PRIDES8 « Bâtiments Durables Méditerranéens », prenant en compte les spécificités climatiques de ces régions, est la réponse à apporter à ces critiques.

RT 2012 : les points clés à retenir

Le 23/10/2013
La RT 2012 s'appuie sur le référentiel du Bâtiment Basse Consommation (ou label BBC-Effinergie ) pour définir les exigences de conception de tout bâtiment neuf à usage d'habitation soit un objectif de consommation énergétique maximale de 50kWhep/m2.an en moyenne.
Afin de pouvoir garantir la consommation maximale d'énergie primaire, l'enveloppe du bâti doit être performante afin de limiter les besoins en énergie : forte isolation thermique des parois opaques, des parois vitrées, des portes donnant sur l'extérieur.
Ainsi, il sera donc nécessaire de prévoir :

Une isolation renforcée des parois donnant sur l'extérieur

Parois opaquesBBC 2012BEPOS 2020
Isolation comblesR ≥ 8R ≥ 10
Isolation mursR ≥ 4R ≥ 5
Isolation solsR ≥ 4R ≥ 5
R : résistance thermique en m2.K/W
BBC : bâtiment basse consommation 
BEPOS : bâtiment à énergie positive

Une bonne étanchéité à l’air du bâti

La perméabilité à l’air de l'enveloppe du bâti mesurée permet d'évaluer le débit de fuites sous 4 Pascal. Notée Q4 Pa surf (valeur officielle de perméabilité à l'air), cette valeur doit être inférieure ou égale à :
  • maison individuelle : 0,6 m3/h.m² de parois froides hors plancher bas
  • immeuble collectif d'habitation :
    • 1 m3/h.m² de parois froides hors plancher bas si la mesure est effectuée sur l'ensemble du bâtiment
    • 0.8 m3/h.m2 de parois deperditives hors plancher bas si la mesure est effectuée par échantillonnage du bâtiment
La mesure de la perméabilité à l'air du bâtiment est réalisée par un opérateur agréé, à la réception du chantier, si le bâtiment n'a pas fait l'objet de l'application d'une démarche de qualité de l' étanchéité à l'air du bâtiment agréée par le Ministère en charge de la Construction et de l'Habitation.

Le traitement des ponts thermiques

Il est nécessaire de limiter les ponts thermiques au minimum car ils sont source de déperditions énergétiques du bâtiment :
  • Le ratio de transmission thermique linéique moyen global ou Ratio ψ des ponts thermiques du bâtiment ne doit pas excéder 0.28W/(m2.K) et le coefficient de transmission thermique linéique moyen des liaisons plancher intermédiaire/murs donnant sur l'extérieur ou sur un local non chauffé, ψ 9, ne doit pas excéder 0.6W/(ml.K).
  • Ils concernent tant les éléments de construction (éléments de parois) que le type d'isolation ou de menuiseries. Des solutions de traitement existent et il convient de les mettre en œuvre afin d'améliorer les performances thermiques des parois (rupteurs thermiques pour dalles, menuiseries à rupture de ponts thermiques, isolation continue, systèmes d'isolation avec composants rupteurs de ponts thermiques, etc.)

Une ventilation efficace et adaptée

Une ventilation maitrisée (VMC) performante et adaptée permet de garantir la qualité de l'air intérieur (renouvellement sanitaire de l'air) tout en limitant au minimum les déperditions calorifiques.

Des équipements énergétiques performants

Toute maison individuelle doit recourir à une source d'énergie renouvelable (EnR) pour la production d'eau chaude sanitaire (ou ECS).
Le maître d'ouvrage peut choisir l'une des solutions suivantes :
  • ECS solaire thermique
  • Raccordement à un réseau de chaleur fonctionnant >50% EnR
  • ECS thermodynamique
  • Pompe à chaleur
  • Micro-cogénération

En savoir plus :

* les bâtiments suivants ne sont pas concernés par l’application de la RT 2012 :
  • les constructions provisoires prévues pour une durée d’utilisation de moins de deux ans ;
  • les bâtiments et parties de bâtiment dont la température normale d’utilisation est inférieure ou égale à 12 °C ;
  • les bâtiments ou parties de bâtiment destinés à rester ouverts sur l’extérieur en fonctionnement habituel ;
  • les bâtiments ou parties de bâtiment qui, en raison de contraintes spécifiques liées à leur usage, doivent garantir des conditions particulières de température, d’hygrométrie ou de qualité de l’air, et nécessitant de ce fait des règles particulières ;
  • les bâtiments ou parties de bâtiment chauffés ou refroidis pour un usage dédié à un procédé industriel ;
  • les bâtiments agricoles ou d’élevage ;
  • les bâtiments situés dans les départements d’outre-mer.

mercredi 13 août 2014

Principe de construction




PRINCIPE DE CONSTRUCTION OSSATURE BOIS 


POUR LES PLANCHERS SOIT DU BOIS SAPIN MASSIF SOIT POUTRE EN LVL 



                                               Position des ancrages sur la dalle beton





     Plan d' une carcasse en ossature bois

                         Principe de montage et d' isolation avec des madriers de faibles epaisseurs
        Visuel 3 D POUR IDENTIFIER LES PRINCIPAUX ELEMENTS BOIS MURS ET OUVRANTS
                           Identification des fermettes ensuite lattage et contrellatage +pare pluie et pare vapeur + isonat Paroc(Finlande ) 250 m/m +habillage OSB3 ou placoplatre  KNAUF ou FERMACELL
         Position des poutres pour supporter le plancher et en apparent plafond a la Francaise





Materiaux utilises







Materiaux et Produits 
l 'ensemble des materiaux que nous utilisons sont conformes a la reglementation CE .avec chaque materiaux nous disposons de la documentation jointe ( certficat de conformite ATE Avis Technique Europeen =(Acermi Pour les materiaux avec la chaleur) FSC certificat pour les forets conforme a la reglementation internationale .



Les cheneaux pour les descentes de pluie  a realiser suivant la configuration des constructions

Differentes formes et differentes couleurs au choix(nuancier RAL  du client et en fonction de l' environnement
           Les sorties de toitures pour les diverses ventilations suivant les plans de construction
                      les toitures suivant les choix des clients plusieurs possibilites
                       Tuile mardeillaise -toitures en metallique (plussieurs models au choix et au nuancier Ral








MARSEILLE

Tuile de référence des toitures urbaines du Grand Sud, tuile historique à l’authenticité jamais égalée.
Héritage des tuileries de MARSEILLE, l’authentique tuile marquée du poinçon “Abeille” est une exclusivité MONIER. Rouge, Brun Rustique ou Valmagne Cuivre, les trois teintes contrastées de la MARSEILLE lui permettent d’habiller les toits partout en France. Pureau variable et pose à joints croisés lui offrent une bonne souplesse de mise en oeuvre, particulièrement appréciée en rénovation.

NOTE DE PRESCRIPTION

La tuile sera en terre cuite, de la famille des Grands Moules Faible Galbe, triple emboîtement, double recouvrement et pureau variable, 12,5 à 14 au m2, de type MARSEILLE de MONIER ou similaire.
Son jeu d'assemblage usuel sera de 4 cm en longitudinal et de 0,4 cm en transversal. Sa pose se fera à joints croisés de droite à gauche, sur liteaux conformément à la norme d’application NF P 31-202 [DTU 40.21].
Sa mise en oeuvre se fera à l'aide de l'ensemble des pièces spécialement étudiées pour réaliser une pose à sec des faîtages et des rives tel qu'indiqué dans le DTU.

Rouge

Brun Rustique

Valmagne Cuivre

NOTE ENVIRONNEMENTALE

Maison Sans Frontiere  s’engage avec vous dans les projets de Développement Durable.
Comme toutes les autres tuiles, qu'elles soient en béton ou en terre cuite, cette tuile dispose d’une Fiche de Déclaration Environnementale et Sanitaire (FDES) qui décrit ses caractéristiques, conformément à la norme NF P 01-010, disponible sur demande.

MARSEILLE, Valmagne Cuivre
Possibiite de realiser des facades exterieures en profils metalliques (au nuancier Ral )

Composition de la tole metallique laque

Plusieurs possibilites de fenetres sur toitures  Velux -Fako






Un mur simple isolation isolation Paroc ( Finlande ) pare pluie ,pare vapeur liteaux pour ventilation du mur habillage exterieur meleze 




                                                                   
INFORMATION TECHNIQUE



OSB (Oriented Strand Board)

Description

L'OSB (Panneau de lamelles minces, longues et orientées) est un panneau à base de bois composé de lamelles collées ensembles par une résine synthétique ; les lamelles sont pressées en couches. Dans les couches externes, les lamelles sont généralement orientées parallèlement à la longueur du panneau alors que dans la couche médiane les lamelles sont orientées dans la direction perpendiculaire à la longueur du panneau.



Les bois utilisés dans la fabrication de l'OSB peuvent être tant des résineux (pin, épicéa) que certains feuillus. Les lamelles de bois sont coupées tangentiellement à partir de rondins écorcés qui sont présentés en long face à des couteaux rotatifs. Le ruban de lamelle produit a généralement une largeur de 75 mm et il se casse durant le transport pour donner des lamelles individuelles dont les dimensions courantes ont une longueur de 100 mm et une largeur perpendiculaire au fil de 5 à 50 mm.



Après séchage, ces lamelles sont encollées avec une résine de synthèse. Les résines utilisées généralement sont les Phénol-Formaldéhyde (PF), les Mélamine-Urée-Formol (MUF) et les isocyanates (PMDI), tous ces liants ayant des propriétés de résistance à l'humidité. En Europe, il est courant d'avoir une combinaison de ces liants. Par exemple, les PMDI peuvent être utilisés en couche intérieure et les MUF en couche extérieure. Ceci a l'avantage de réduire le cycle de pressage, tout en donnant une meilleure esthétique à la surface du panneau.

CHOISIR LA BONNE CLASSE DE PERFORMANCE POUR LE BON EMPLOI


L’OSB peut s’utiliser pour des applications variées, structurelles ou non. En Europe, il existe 4 classes d’OSB.

Les producteurs proposent également, dans ces différentes classes, des spécificités complémentaires. Par exemple, poncé ou non, rainure-languette ou bords droits



Les indications ci-dessous vous donneront la classe d’OSB dont vous avez besoin pour vos travaux :


OSB/1
Usage général pour agencement intérieur et meubles, en milieu sec
OSB/2Usage travaillant en milieu sec 
OSB/3
Usage travaillant en milieu humide
OSB/4
sous contrainte élevée en milieu sec ou humide

Les spécifications techniques sont données dans la norme européenne EN 300 et les brochures des fabricants. Pour plus de détails, renseignez-vous auprès des organismes nationaux de normalisation, syndicats professionnels, distributeurs de bois-panneaux.






OSB delivers the performance of plywood at a lower cost. It even has some important characteristics that give it the edge over veneered boards - like its uniformity, its lack of knots, its resistance to de-lamination, distortion and splitting and, not least, its low impact on global timber resources. All this may come as a surprise if you are one of those who have thought of OSB as just a 'cheap substitute'.

But surely, you may say, plywood is a quality, precision-manufactured product available in a whole range of performance grades? Yes, but so is OSB! In fact, OSB will do the same job at least as well for less cost.

Description

L'OSB (Panneau de lamelles minces, longues et orientées) est un panneau à base de bois composé de lamelles collées ensembles par une résine synthétique ; les lamelles sont pressées en couches. Dans les couches externes, les lamelles sont généralement orientées parallèlement à la longueur du panneau alors que dans la couche médiane les lamelles sont orientées dans la direction perpendiculaire à la longueur du panneau.



Les bois utilisés dans la fabrication de l'OSB peuvent être tant des résineux (pin, épicéa) que certains feuillus. Les lamelles de bois sont coupées tangentiellement à partir de rondins écorcés qui sont présentés en long face à des couteaux rotatifs. Le ruban de lamelle produit a généralement une largeur de 75 mm et il se casse durant le transport pour donner des lamelles individuelles dont les dimensions courantes ont une longueur de 100 mm et une largeur perpendiculaire au fil de 5 à 50 mm.



Après séchage, ces lamelles sont encollées avec une résine de synthèse. Les résines utilisées généralement sont les Phénol-Formaldéhyde (PF), les Mélamine-Urée-Formol (MUF) et les isocyanates (PMDI), tous ces liants ayant des propriétés de résistance à l'humidité. En Europe, il est courant d'avoir une combinaison de ces liants. Par exemple, les PMDI peuvent être utilisés en couche intérieure et les MUF en couche extérieure. Ceci a l'avantage de réduire le cycle de pressage, tout en donnant une meilleure esthétique à la surface du panneau.

 Apparence 

L'OSB est facilement identifiable par ses lamelles de bois relativement longues et larges. L'orientation des lamelles de surface n'est pas partout visuellement apparente surtout dans des petites pièces de panneau. Le plus grand avantage de l'OSB réside dans le champ de ses performances mécaniques qui sont directement liées à la géométrie des lamelles et à leur orientation dans le panneau. Bien que l'OSB soit fabriqué à partir de lamelles de bois de dimensions importantes, sa surface est relativement lisse et peut être améliorée par ponçage sans perdre le caractère esthétique unique de l'OSB.

La couleur de l'OSB varie d'un jaune paille léger à un brun moyen en fonction des essences de bois utilisées, des types de résines et des conditions de pressage. Il ne contient pas de nÏud sauté, ni ne présente de creux dans l'âme ou de points de faiblesse.

Masse volumique, poids et dimension 

La masse volumique (et par là, le poids du panneau) dépend essentiellement du produit. Elle est fonction de l'essence de bois et du procédé de fabrication. Généralement la masse volumique varie de 600 à 680 kg/m3. Ainsi, par exemple, un panneau de 2400 x 1200 x 12 mm pèsera environ 20 kg.

On trouve généralement des panneaux de dimensions 2440 x 1200 mm, 2440 x 1220 mm et 2500 x 1250 mm dans des épaisseurs allant de 6 à 40 mm.

D'autres dimensions sont disponibles ou peuvent être réalisées sur demande. Les panneaux sont disponibles avec chants droits ou avec rainures et languettes.


Applications 

En raison de ses propriétés mécaniques élevées et de l'orientation des lamelles dans le panneau, l'OSB est particulièrement recommandé pour des applications structurelles en construction et est largement utilisé pour les planchers, les toitures et les parois de mur. Il y a également un large champ pour d'autres applications pour lesquelles l'OSB peut être utilisé. Différentes qualités sont disponibles pour répondre aux différents niveaux de sollicitations mécaniques et aux différentes conditions climatiques.


Des conseils pour l'utilisation de l'OSB dans ces applications structurelles sont données dans ENV 12872 et EN 13986. L'OSB est un produit de haute technologie qui peut satisfaire les mêmes applications et conditions structurelles que le contreplaqué et dans bien des cas un OSB peut être utilisé et ainsi réduire les coûts.

De larges quantités d'OSB sont ainsi utilisées pour les toitures inversées, l'emballage industriel, les palissades de chantier et les planchers de palette.


Spécification 


L'obligation légale de démontrer que l'OSB utilisé en construction satisfait aux exigences de la Directive Produit de Construction entrera bientôt en vigueur.

Ces exigences légales sont transcrites dans les règles nationales de la construction. Les fabricants doivent démontrer la conformité avec les exigences légales en montrant que leur OSB est conforme avec la norme harmonisée EN 13986 " panneaux à base de bois destinés à la construction - Caractéristiques, évaluation de la conformité et marquage ". Cette norme devrait être publiée à la fin du premier semestre 2002. Elle fait référence à la norme EN 300 " Panneau de lamelles minces, longues et orientées (OSB). Définitions - classification et exigences" qui doit être utilisée quand l'OSB est spécifié.

Quatre classes d'OSB sont définies dans la norme EN 300 en termes de performances mécaniques et de résistance à l'humidité. Ce sont :


OSB/1 - Panneaux pour usage général et panneaux pour agencements intérieurs (y compris les meubles) utilisés en milieu sec ;

OSB/2 - Panneaux travaillants utilisés en milieu sec ;

OSB/3 - Panneaux travaillants utilisés en milieu humide ;

OSB/4 - Panneaux travaillants sous contrainte élevée utilisés en milieu humide.



Propriétés mécaniques

Les exigences des valeurs seuil pour les propriétés mécaniques des 4 classes d'OSB de EN 300 peuvent être résumées comme indiqué dans les tableaux suivants. Les chiffres correspondent à des valeurs à 95 % (5 pour cent dans le cas du gonflement en épaisseur) et sont caractérisées par une humidité dans le matériau qui correspond à une humidité relative de l'air de 65 % et une température de 20° C. Ceci implique que les propriétés mécaniques spécifiées doivent être contrôlées en accord avec les principes statistiques et que 95 % des résultats des tests doivent être supérieurs (ou être inférieurs s'il s'agit du gonflement en épaisseur) aux valeurs exigentielles de la norme EN 300.


Valeurs exigées pour OSB / 1
Les bois utilisés dans la fabrication de l'OSB peuvent être tant des résineux (pin, épicéa) que certains feuillus. Les lamelles de bois sont coupées tangentiellement à partir de rondins écorcés qui sont présentés en long face à des couteaux rotatifs. Le ruban de lamelle produit a généralement une largeur de 75 mm et il se casse durant le transport pour donner des lamelles individuelles dont les dimensions courantes ont une longueur de 100 mm et une largeur perpendiculaire au fil de 5 à 50 mm.





          Composition

Exigences

Essai

Unité
Gammes d'épaisseur (mm, nominale)

Caractéristiques

méthode

6 to 10

> 10 and < 18

18 to 25
Résistance en flexion sens longitudinalEN 310

20

18

16
Résistance en flexion sens transversalEN 310

N/mm3

10

9

8
Module d'élasticité en flexion - sens longitudinalEN 310

N/mm3

2500

2500

2500
Module d'élasticité en flexion - sens transversalEN 310

N/mm3

1200

1200

1200
EN 319

N/mm3

0.30

0.28

0.26
Gonflement en épaisseur - 24 h
 EN 317

%
25
25
25















Valeurs exigées pour OSB / 2


Exigences



Test

Unit

Gammes d'épaisseur (mm, nominale)
Caractéristiques
méthode



6 to 10

> 10 and < 18

18 to 25
Résistance en flexion sens longitudinal

EN 310

N/mm3

22

20

18
Résistance en flexion sens transversal

EN 310

N/mm3

11



10

9
Module d'élasticité en flexion - sens longitudinal

EN 310

N/mm3

3500

3500

3500
Module d'élasticité en flexion - sens transversal

EN 310

N/mm3

1400

1400

1400

Traction perpendiculaire

EN 319

N/mm3

0.34

0.32

0.30
Gonflement en épaisseur - 24 h
EN 317
%

20



20

20


Valeurs exigées pour OSB / 3

Exigences

Essai



Unité



Gammes d'épaisseur (mm, nominale)

Caractéristiques

méthode



6 to 10

> 10 and < 18

18 to 25
Résistance en flexion sens longitudinal

EN 310

N/mm3

22

20

18
Résistance en flexion sens transversal

EN 310

N/mm3



11



10

9


Module d'élasticité en flexion - sens longitudinal

EN 310

N/mm3

3500

3500

3500
Module d'élasticité en flexion - sens transversal

EN 310

N/mm3

1400

1400

1400
Traction perpendiculaire

EN 319

N/mm3

0.34

0.32

0.30
Gonflement en épaisseur - 24 h
EN 317
%
15

15
15


Exigences pour résistance à l'humidité
Résistance en flexion après essai cyclique - sens longitudinal
EN 321

+

EN 310

N/mm3

9

8



7

OPTION 1



Traction perpendiculaire après essai cyclique
EN 321

+

EN 319



N/mm3

0.18

0.15

0.13

OPTION 2



Traction perpendiculaire après essai à l'eau bouillante

EN 1087-1

+

EN 319
N/mm3


0.15



0.13



0.12





Valeurs exigées pour OSB / 4


Exigences



Essai



Unité


Gammes d'épaisseur (mm, nominale)

Caractéristiques



méthode



6 to 10


> 10 and < 18

18 to 25



Résistance en flexion sens longitudinal




EN 310

N/mm3

30



28



26



Résistance en flexion sens transversal


 

EN 310

N/mm3

16


 

15


 

14

Module d'élasticité en flexion - sens longitudinal


 

EN 310

N/mm3

4800


 

4800


 

4800


 

Module d'élasticité en flexion - sens transversal

EN 310

N/mm3

1900

1900

1900

Traction perpendiculaire


 

EN 319

N/mm3

0.50

0.45

0.40
Gonflement en épaisseur - 24 h
EN 317


 
%
12
12
12

Exigences pour résistance à l'humidité
Résistance en flexion après essai cyclique - sens longitudinalEN 321
+
EN 310

N/mm3

15

14

13

OPTION 1



Traction perpendiculaire après essai cyclique
EN 321
+
EN 319

N/mm3

0.21

0.17

0.15

OPTION 2

Traction perpendiculaire après essai à l'eau bouillante
EN 1087-1
+
EN 319
N/mm3


0.17


 

0.15


 

0.13


 


Propriétés physiques

a) Climat

Comme les autres panneaux à base de bois, l'OSB est un matériau hygroscopique et ses dimensions changent lors d'une variation d'humidité dans le matériau. Le tableau suivant donne les pourcentages de variations en retrait ou allongement de la longueur, largeur et épaisseur pour les différentes qualités d'OSB correspondant à un changement de 1 % de l'humidité du panneau.



Variations dimensionnelles pour une variation de 1 % de l'humidité du panneau (ENV 12872)

Pour information, on peut s'attendre à ce que l'OSB atteigne les niveaux d'humidité suivant dans le cas des conditions ci-dessous spécifiées.

Humidité relative

à 20° C

Equilibre approché de l'humidité du panneau
30%
5%
65%
10%
85%
15%



L'OSB doit être conditionné pour amener son humidité d'équilibre avec son environnement avant mise en Ïuvre. Ceci est généralement obtenu en stockant librement les panneaux, avant leur pose, dans le local où ils seront utilisés. Le temps nécessaire au panneau pour atteindre son humidité d'équilibre dépend des conditions climatiques (humidité relative, température) dans le bâtiment. L'humidité d'équilibre d'un OSB dans des conditions diverses est la suivante :

Dans un bâtiment avec chauffage central en continu : 5 à 7 %

Dans un bâtiment avec chauffage intermittent : 8 à 10 %

Dans un bâtiment non chauffé : jusqu'à 15 %

Quand des éléments sont préfabriqués en usine pour installation sur site, il est essentiel que les conditions du site soient appropriées pour recevoir les éléments à l'abri de l'eau et que la construction soit mise hors eau.
L'OSB résistant à l'humidité (OSB/3 ; OSB/4) n'est pas résistant à l'eau ; le terme " résistant à l'humidité " s'applique à la résine qui (dans les limites définies par EN 300) ne se délitera pas en présence d'humidité. On doit éviter de mouiller toutes les qualités d'OSB.
b) Attaque biologique  
Généralement, l'OSB n'est pas attaqué par les insectes xylophages communs dans les climats tempérés. Il peut être utilisé dans les classes de risque 1, 2 définies dans EN 335-1 " Durabilité des bois et produits à base de bois - Partie 1 : Définition des classes de risque d'attaques biologiques ".
(Note : La EN 300 précise que les OSB ne sont généralement pas utilisables en classe de risque 3).
Pour ces deux classes de risques, les humidités respectives de l'OSB ainsi que les organismes capables d'attaquer l'OSB sous certaines conditions sont donnés dans EN 335-3 " Durabilité des bois et produits dérivés du bois - Partie 3 : Application aux panneaux à base de bois ". 

c) Perméabilité à la vapeur d'eau
  
La valeur du facteur (µ) de résistance à la perméabilité à la vapeur d'eau pour un OSB ayant une masse volumique de 650 kg/m3 peut être prise comme étant égale à 30 si on utilise la méthode de la " coupelle humide " et 50 si on utilise la " coupelle sèche " (EN 12524).

d) Conductivité thermique
Le coefficient de conductivité thermique (_) de l'OSB est de 0,13 W/m.k pour une masse volumique moyenne de 650 kg/m3.

e) Réaction au feu
Selon le nouveau système des Euroclasses pour la réaction au feu des matériaux, un OSB non traité avec une masse volumique supérieure à 600 kg/m3 et une épaisseur supérieure à 9 mm, peut être considéré comme étant en classe D., excepté quand il est utilisé en tant que revêtement de sol, ou Euroclasse DFL s'il constitue un revêtement de sol et est essayé comme un produit séparé qu'il soit ou non fixé sur le substrat.


Type de panneau

Spécifications

Variations dimensionnelles pour une variation de 1 % de l'humidité du panneau

Longueur %

Largeur %

Epaisseur %

OSB

EN 300, OSB/2

0.03

0.04

0.7

EN 300, OSB/3

0.02

0.03

0.5

EN 300, OSB/4

0.02

0.03

0.5

STOCKAGE ET MANUTENTION



Un stockage soigneux comme des manutentions précautionneuses sont importants pour maintenir les panneaux en conditions correctes pour leur utilisation ; ainsi l'OSB doit être protégé de la pluie et de projections accidentelles. Pendant le transport, il est particulièrement important d'avoir les chants bien protégés. Les panneaux doivent être stockés à plat dans un local fermé et sec. Quand on manutentionne les panneaux, les chants et les coins doivent être protégés de tout dommage.

TRAVAIL DE L'OSB

L'OSB peut être découpé à la main ou à l'aide d'une scie électrique et usiné (défoncé, tourné, raboté et percé) avec les outils habituels du travail du bois. Les outils au carbure de tungstène sont recommandés quand on utilise des machines électriques. 

 a) Fixations mécaniques

Partout où cela est possible, des accessoires qui permettent une fixation des faces sont à choisir ; des accessoires qui provoqueraient l'expansion d'un insert dans le chant du panneau sont à éviter.

Les fixations et techniques conventionnelles pour le bois peuvent être appliquées à l'OSB qui offre une bonne caractéristique de fixation des vis dans les faces du panneau ; généralement la fixation dans les chants n'est pas recommandée.

Une vis à corps droit doit être préférée car elle a une meilleure tenue que les vis à bois conventionnelles. Un rapport élevé entre le diamètre total et le diamètre du corps de la vis est nécessaire.

Pour toute fixation par vis un préperçage est nécessaire. Généralement, le préperçage doit avoir un diamètre correspondant à 85 - 90 % du diamètre du corps de la vis. Les fixations dans la face du panneau ne doivent pas se faire à moins de 8 mm des chants et 25 mm des coins.
Pointes et agrafes peuvent être utilisés pour des fixations légères ou pour tenir les assemblages durant la prise de la colle.
b) Assemblage collé
Une large gamme de méthodes d'assemblage peut être utilisée, en respectant les règles élémentaires suivantes : 
  • Les parties à assembler doivent être usinées avec précisions ;
  • Utiliser un outil affûté pour éviter les fentes et brûlures de la surface à coller.
  • Prendre un adhésif à teneur en matière sèche importante avec une viscosité importante comme les acétates de polyvinyles ou l'urée formol.
  • Positionner les pièces de manière précise et les maintenir en place sous pression jusqu'à la prise du joint de colle.
  • La largeur de la rainure usinée dans l'OSB doit être limitée à un tiers de l'épaisseur du panneau. La profondeur est généralement de la moitié de l'épaisseur du panneau.
  • Mettre les joints à coller en condition plusieurs jours avant de les poncer et d'appliquer les finitions. Ceci évite les aspects de joints creux et est essentiel pour les finitions brillantes.
  • L'assemblage à rainure et languette est très efficace à condition que l'ouverture du joint ne soit pas trop étroite et ne provoque une fente le long du chant.
  • En cas d'assemblage jointif, la languette doit être en bois massif.
  
c) Finition
Si une surface lisse est demandée, il faut spécifier un préponçage du panneau.


SANTE - SECURITE 

a) Poussière

L'OSB génère de la poussière quand il est travaillé sur une machine et cette poussière, tout comme les autres poussières de bois, est potentiellement une substance dangereuse et doit être contrôlée. Il n'est pas mis en évidence que l'exposition produise des effets sur la santé qui soient de nature différente de ceux qui sont associés, à un niveau d'exposition similaire, à l'exposition à la poussière de bois provenant d'autres sources.

Les poussières engendrées par les opérations de découpe peuvent être contrôlées de manière adéquate en se conformant aux limites nationales d'exposition sur les lieux de travail. L'exposition doit être réduite le plus possible en dessous de cette limite, généralement en utilisant un équipement d'extraction bien conçu et bien entretenu spécifiquement dédié aux machines à bois.

L'équipement d'extraction est souvent peu pratique ou pas utilisable avec les outils portables ou à main, aussi des masques appropriés (par exemple, type FFP2 selon EN 149) devront être utilisés. Si cela est possible, avoir une bonne ventilation du lieu de travail.


b) Formaldéhyde

Des études montrent que, quiconque travaille l'OSB dans un lieu ventilé mécaniquement, est exposé à un taux extrêmement bas de formaldéhyde.

Deux classes du potentiel d'émission de formaldéhyde sont données dans la norme harmonisée (EN 13986) pour l'OSB. Elles sont déterminées en accord avec EN 120 : " méthode au perforateur ", EN 717-1 " méthode à la chambre " et EN 717-2 " méthode d'analyse des gaz ".

 Ce sont: Class E1 £ 8mg/100g


Les OSB non revêtus, fabriqués avec des résines phénol-formol ou isocyanate n'ont pas besoin de faire un essai pour le formaldéhyde et sont automatiquement classés E1. Les panneaux non revêtus produits en Europe sont généralement de la classe E1.


c) Risques et contrôles
Le tableau ci-dessous donne les risques les plus courants et identifiés des méthodes de contrôle pour minimiser le risque de désordres.
Risques communs et méthode de contrôle

Activités

Risques

Contrôle

Manutention manuelle

En grand format

Les grands panneaux présentent un risque de mal de dos ou d'écrasement, s'ils ne sont pas manipulés correctement.

Stocker avec soin en piles uniformes sur une base plane.
Utiliser un équipement de manutention mécanique.
Adopter des positions correctes pour la manutention manuelle.


Travail mécanique

Ces activités produisant des taux d'empoussièrement élevés comprennent :




Sanding by machine and hand




Sawing, routing and turning




Hand assembling machined or sanded components




Poussières de bois (y compris celles de l'OSB) pouvant causer des dermatites et des effets allergiques respiratoires.

La poussière de bois est inflammable.
 


En dehors du Site :
Préparation sous ventilateur d'extraction.

Sur site : Ventilation fermée pour extraction.

Extraction de poussière sur outils portables.

Bonne ventilation.

Equipement respiratoire de protection.


Remerciement
L'EPF remercie la Wood Panel Industries Federation et les partenaires du " Panel Guide " pour les informations qu'ils ont apportées pour l'élaboration de ces pages d'informations.

Class E2 > 8 to £ 30mg/100g



Bibliographie









EN 120 " Panneaux à base de bois - Détermination de la teneur en formaldéhyde - Méthode par extraction dite méthode au perforateur "
EN 149 " Respiratory protective devices - Filtering half masks to protect against particles - Requirements, testing, marking "
EN 300 " Panneaux de lamelles minces, longues et orientées (OSB) - Définitions, classification et exigences "
EN 310 " Panneaux à base de bois - Détermination du module d'élasticité en flexion et de la résistance à la flexion "
EN 317 " Panneaux de particules et panneaux de fibres - Détermination du gonflement en épaisseur après immersion dans l'eau "
EN 319 " Panneaux de particules et panneaux de fibres - Détermination de la résistance à la traction perpendiculaire aux faces du panneau "
EN 321 " Panneaux de fibres - Essai cyclique en milieu humide "
EN 335-1 " Durability of wood and wood-based products - Part 1 : Definition of hazard classes of biological attack "
EN 335-3 " Durability of wood and wood-based products - Part 3 : Application to wood-based panels "
ENV 717-1 " Panneaux à base de bois - Détermination du dégagement de formaldéhyde - Partie 1 : émission de formaldéhyde par la méthode à la chambre "
EN 717-2 " Panneaux à base de bois - Détermination du dégagement de formaldéhyde - Partie 2 : Dégagement de formaldéhyde par la méthode d'analyse de gaz "
EN 1087-1 " Panneaux de particules - Détermination de la résistance à l'humidité - Partie 1 : Essai à l'eau bouillante "
EN 12524 " Building materials and products - Hygrothermal properties - Tabuled design values "
ENV 12872 " Panneaux à base de bois - Guide pour l'utilisation des panneaux structurels dans planchers, murs et toitures "
EN 13986 " Panneaux à base de bois destinés à la construction - Caractéristiques, évaluation de conformité et marquage "


       isolation paroc made in Finland CE 

Savoir-faire

Savoir-faire Paroc



La matière première qui constitue un produit est généralement un bon indicateur de ses propriétés. La laine de roche est élaborée à partir de roches volcaniques, généralement du basalte, du gabbro, de l'anorthosite et de la dolomite, qui constituent 96–98 % de son poids. Les 2–4 % de poids restants sont constitués d'un liant organique. Ce liant est généralement une résine de phénol-formaldéhyde qui nécessite un traitement à haute température. La laine de roche est produite en fondant les roches dans un four en coupole à une température de 1500°C. Du coke est utilisé pour générer la chaleur nécessaire.

La production de laine de roche se déroule en plusieurs étapes:
  • La fusion des roches à haute température
  • Le tissage des roches fondues en fines fibres
  • L'ajout d'une petite quantité de matériaux liants (huile et silane)
  • La compression du matelas primaire à la densité requise, puis le réchauffage destiné à traiter et à durcir la résine liante
  • La découpe et la mise en forme du matelas de laine de roche selon les dimensions et formes requises
Pierres - matières premières de laine de roche PAROC 
Ligne production
La laine de roche est sciée aux dimensions et à la forme requises – par exemple, en rouleau, en panneaux, en plaques – ou elle est personnalisée pour être ajoutée à d'autres produits. Les chutes de découpe et les autres déchets de laine minérale sont recyclés et réintroduits dans le processus de production.

Du fait de son impressionnante élasticité, la laine minérale peut être compressée afin de réduire son volume à l'emballage, ce qui permet de la manipuler et de la transporter plus facilement et plus économiquement.

Les déchets, tels que les chutes de découpe, sont recyclés et réintroduits dans le processus de production, réduisant ainsi les coûts d'approvisionnement et d'énergie.

Les gaz issus du processus de production sont filtrés et éliminés par post-combustion afin de minimiser l'impact sur l'environnement.

Du fait de ses matières premières naturelles, durables et non combustibles, la laine de roche est une solution unique pour:

                                       lAMES DE TERRASSE MELEZE MASSIF DE SIBERIE CHOIX EXTRA

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